La place du coaching dans la crise économique

Ne dépendant d’aucune tutelle, ICF est donc une association de coachs qui s’auto-proclament professionnels ?

  • Le métier de coach est récent et les associations qui se sont formées l’ont fait dans l’esprit de faire connaître la profession, en préciser les contours et protéger les clients d’éventuelles dérives. A l’ICF nous sommes allés très loin dans le domaine de la défense des clients, en proposant de saisir à tout moment le comité déontologique pour vérifier les pratiques d’un coach sur lequel un client aurait un doute. Il ne faut donc pas minimiser le rôle des associations, même si l’on peut dire qu’elle s’auto-proclament instance du coaching : à l’ICF tous les adhérents s’engagent sur des principes de professionnalisation qui ne laisse place à aucune improvisation et à peu de dérives possibles. Notre vocation est d’aider les coaches, qui fonctionnent tous en individuels aujourd’hui, à ne pas se retrouver seuls et à parfaire leur pratique au contact de leurs pairs. Pour nous il ne suffit pas d’une bonne formation de base. La formation est permanente, et l’envie de progresser dans sa pratique aussi.