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Coaching FAQs

L’Association ICF

Que défend ICF : les autres associations n’ont-elles pas finalement la même vocation ?
Ne dépendant d’aucune tutelle, ICF est donc une association de coach qui s’auto-proclament professionnels ?

Le coaching

Depuis quand existe le coaching ?
Qui a inventé le coaching ?
En quoi consiste le coaching ?
Que coach-t-on ?
Que fait-on dans une séance de coaching ?
Pourquoi le coaching s’est-il développé dans nos sociétés et pourquoi ce succès ?
Le coaching est-il issu du culte de nos sociétés pour la performance ?
Quelle est la différence entre coaching professionnel, coaching sportif, coaching de séduction coaching de vie… ?
Des coaches peuvent-ils être aussi conseils ou formateurs ?
Quelle est la différence entre psychologie et coaching ?
Peut-on faire du coaching par téléphone, ou par internet, ou à distance?
Quels types de contrats se nouent entre le coach et l’entreprise ?
La demande de coaching évolue-t-elle de façon homogène dans toutes les régions en France ? Est-ce un phénomène centralisé ? Si non, les demandes sont-elles similaires entre RP et Province ?

Les coaches

Comment se forment les coaches ?
Les écoles dites de coaching sont-elles accréditées ?
Combien coûte le coaching ?
Combien de coaches récence-t-on ?
Combien de coaches vivent uniquement de cette spécialité ?
Pour le coaching en entreprise peut-on calculer un ROI ?

Les limites du coaching

Le coaching peut-il répondre à tout ?
Est-ce que le coaching est exposé (ou plus exposé) aux dérives sectaires ? Et quelle est la position d’ICF sur le risque de dérives ?
Y-a-t-il de raisons pour lesquelles un coaching peut ne pas fonctionner ?

Choisir un coach

Comment choisir son coach ?
A quoi reconnaît-on un bon coach ?
Faut-il rencontrer plusieurs coaches avant de choisir ?
Y-a-t-il des risques à prendre un coach ?
Si un coaching se passe mal, quel recours a le client ?
Si un client recourt à ICF pour dénoncer les pratiques d’un coach, quelle démarche ICF entamera vis-à-vis du coach ?

La place du coaching dans la crise économique

La crise a-t-elle un impact sur le coaching ?

 

 L’Association ICF

Que défend ICF : les autres associations n’ont-elles pas finalement la même vocation ?

  • Toutes les associations importantes (on en dénombre 3 en France), ont en effet la même approche du métier et défendent la profession selon les mêmes codes éthiques et déontologiques.
  • ICF se distingue cependant par le nombre de ses adhérents (500 en France ; 3500 dans le monde) : c’est aujourd’hui la première association en France en terme d’adhérents.
  • ICF défend le coaching professionnel comme ses autres confrères, mais l’association a par définition vocation à ouvrir ses portes à toute forme de coaching qui présentent les compétences indispensables, listé dans un document accessible en ligne : « les 11 compétences du coach ».
  • ICF propose des certifications qui permettent d’accréditer les coaches en fonctions de compétences clairement définit dans ses statuts.
  • Enfin, ICF est une association internationale, croisant les pratiques du coaching dans plus de 90 pays. A ce titre ICF monde est aujourd’hui la première référence en matière de laboratoire de réflexion et d’évolution des pratiques du coaching.

Ne dépendant d’aucune tutelle, ICF est donc une association de coachs qui s’auto-proclament professionnels ?

  • Le métier de coach est récent et les associations qui se sont formées l’ont fait dans l’esprit de faire connaître la profession, en préciser les contours et protéger les clients d’éventuelles dérives. A l’ICF nous sommes allés très loin dans le domaine de la défense des clients, en proposant de saisir à tout moment le comité déontologique pour vérifier les pratiques d’un coach sur lequel un client aurait un doute. Il ne faut donc pas minimiser le rôle des associations, même si l’on peut dire qu’elle s’auto-proclament instance du coaching : à l’ICF tous les adhérents s’engagent sur des principes de professionnalisation qui ne laisse place à aucune improvisation et à peu de dérives possibles. Notre vocation est d’aider les coaches, qui fonctionnent tous en individuels aujourd’hui, à ne pas se retrouver seuls et à parfaire leur pratique au contact de leurs pairs. Pour nous il ne suffit pas d’une bonne formation de base. La formation est permanente, et l’envie de progresser dans sa pratique aussi.

 

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Le coaching

Depuis quand existe le coaching ?

  • Toutes les époques ont eu leurs « coaches » avec des noms différents mais aujourd’hui nous sommes dans une société avec un degré de complexité inouï. Nous avons accès à toute l’information, le monde est global, nous ne travaillons pas toute notre vie dans la même entreprise, nous changeons de projet professionnel et de vie plusieurs fois au cours d’une existence ... Cela entraîne des questions, des doutes, des réajustements : chacun cherche légitimement à conserver un équilibre.

Qui a inventé le coaching ?

  • Comme à l’Epoque de la Renaissance par exemple, où plusieurs artistes inspirés par les changements d’époque, se sont mis à créer de nouvelles représentations de l’art, le coaching est né de courants différents, pour se rejoindre à un moment autour d’une pratique, de mieux en mieux accepter au sein des entreprises (par les résultats obtenus) et qui maintenant glisse vers la sphère privé (on parle de coaching de vie, coaching personnel…) – (laissons volontairement le coaching de séduction, le relooking, etc. qui appartiennent plus à la sphère du conseil ou de la formation).

En quoi consiste le coaching ?

  • Le coaching consiste à accompagner une personne, sans la conseiller, sans la former, sans prendre de décision à sa place. La démarche consiste à l’aider à atteindre son objectif (professionnel ou de vie), en s’appuyant sur ses ressources insoupçonnées, en mesurant l’impact de ses décisions et en les confrontant à la réalité, en lui donnant confiance en elle et en l’aidant à prendre du recul sur tout ce qui peut entraver ses choix personnels. C’est un métier de l’accompagnement des personnes qui ont, à un moment donné, des questions ou des difficultés, sachant qu’elles sont reconnues pour leurs compétences et qu’elles conservent malgré tout un équilibre personnel, c'est-à-dire qu’elles ne ressentent pas des déviances psychologiques qui elles, demanderaient le recours d’un psychologue.

Que coach-t-on ?

  • Le coaching intervient dans tous les cas où un client se pose des questions face à des étapes clés de sa vie personnelle ou professionnelle, face à des obstacles ou des défis qui remettent en cause sa confiance en lui et ses modes opératoires classiques, des problématiques relationnelles complexes, qui le confrontent fortement et l’oblige à sortir de l’impasses, des projets qui exige de lui une réflexion poussée avant de remettre en question tout son environnement. Donc a priori, à un moment de sa vie, tout le monde peut avoir à recourir à un coach.

Que fait-on dans une séance de coaching ?

  • Il y a deux formes de coaching pratiquées aujourd’hui : le coaching individuel et le coaching d’équipe.
    Dans le premier cas, les séances se passent en face en face, à échéance régulières, et permettent au client de poser ses problèmes et ses difficultés, de travailler à partir d’exercices de visualisation, de projection, des exercices non verbaux également… ces séances sont soumises à une confidentialité absolue de la part du coach, qu’il soit engagé ou non dans une relation tripartite.
    Dans le deuxième cas, les coaching d’équipe réunissent en général la direction et un groupe de responsables pour travailler là aussi sur un objectif commun ou la résolution d’un problème, avec des approches basées sur la dynamique de groupe, l’engagement personnel, la communication ouverte, l’écoute réciproque, etc.

Pourquoi le coaching s’est-il développé dans nos sociétés et pourquoi ce succès ?

  • Les sociétés d’aujourd’hui sont devenues plus complexes (voir réponse à la question : « depuis quand existe le coaching »). Force est de constater aussi que les hommes ont perdu leurs repères traditionnels, pour s’ouvrir à d’autres dimensions de vie (plusieurs vies professionnelles dans une seul existence par exemple). A toutes les époques ont peut dire que des fonctions sociales ont joué un rôle par exemple au niveau de l’écoute active (comme certains prêtres) ou d'une réflexion dynamique pour les hommes de pouvoir (les éminences par exemple), etc.
    Le coaching 
    répond dans notre société à une croyance dans l’individu de plus en plus grande, et dans sa capacité à s’autoréguler par une meilleure connaissance de soi et sa part de créativité propre. C’est le résultat d’une société évoluée, qui met l’homme au coeur de la pensée et de l’action.

Le coaching est-il issu du culte de nos sociétés pour la performance ?

  • Il est vrai que ces dernières années ont mis le coaching à l’honneur dans les entreprises poussées par la recherche de performance. Il est vrai aussi que la demande a presque toujours été dans le but d’améliorer la performance des dirigeants. Mais derrière le discours commercial se cache une tout autre réalité : certes la performance est au coeur de la demande, puisqu’elle concerne des individus compétents, qui malgré l’expérience peuvent éprouver des difficultés à dépasser certains obstacles ou certaines conditions de marché.
  • Mais un coach doit avant tout porter son attention sur la personne pas sur l’objectif. L’objectif ne serait rien sans le désir de le réaliser. Dans le métier de coach il y a certes un côté pragmatique orienté résultats, mais aussi un côté orienté sur la personne.

Quelle est la différence entre coaching professionnel, coaching sportif, coaching de séduction coaching de vie… ?

  • Un consultant dispense son expertise et la met au service de son client moyennant rétribution selon le degré plus ou moins grand de la prise en charge du client.
  • Le formateur transmet de l’expertise pour augmenter les compétences de son étudiant. L’idée est que l’étudiant ressorte avec des clés pour faire, agir et arriver à un résultat satisfaisant, sans faire l’objet d’un apprentissage en autodidacte.
  • Le coach s’inscrit dans une perspective de partenariat et d’accompagnement avec son client. Il s’assure de la compétence de son client dans un premier temps, de son désir de progresser et de dépasser ses difficultés dans un deuxième temps, enfin, de son autodétermination à se prendre en charge et à assumer ses choix. Le coach peut alors aider son client à ouvrir son champ de réflexion sans chercher à l’influencer comme le ferait naturellement l’entourage de celui-ci (pour des bonnes ou des mauvaises raisons).
    Le coach 
    met en place pour cela un cadre de travail et veille en permanence au processus de déroulement du coaching (pas au contenu qui est de la responsabilité du client).
    Le coach 
    permet enfin à son client de mesurer l’impact de ses décisions, avant de s’engager dans une voie qu’il sera alors seul à assumer. C’est un rôle très complet, difficile aussi, car il s’agit d’agir en toute conscience pour un coach. Cela demande de l’entraînement et d’être en permanence superviser dans sa pratique.

Des coaches peuvent-ils être aussi conseils ou formateurs ?

  • Oui et c’est souvent le cas. Certains sont mêmes issus du monde des psychologues par exemple. Mais l’important est de savoir distinguer l’approche que l’on choisit et de se tenir au processus et aux compétences de coaches. (idem : Cela demande de l’entraînement et d’être en permanence superviser dans sa pratique].

Quelle est la différence entre psychologie et coaching ?

  • Dans le domaine professionnel la psychologie reste encore tabou et les coachings sont davantage orientés vers les objectifs de la personne et sur son équilibre ou son confort dans le cadre des décisions qui s’imposent à lui.
    Dans les approches de coaching de vie, c’est un 
    peu différent ; et là, le Coaching n’est pas antinomique d’une psychothérapie ou d’une psychanalyse : c’est même parfois très complémentaire. Quand la thérapie permet de travailler sur l’origine de la souffrance, le coaching permet en parallèle de travailler sur l’objectif personnel, avec une démarche court terme, encadrée, contractualisée avec le coach, et avec des points de contrôle réguliers. Les deux démarches permettent l’une comme l’autre d’échapper à un déterminisme social : chacun est libre et peut mener sa vie comme il le souhaite à condition d’accepter de travailler sur le « connais-toi toi-même » et sur le sens de sa vie.

Peut-on faire du coaching par téléphone, ou par internet, ou à distance ?

  • Oui dans l’absolu, rien ne l’interdit, mais la vraie question est : est-ce confortable soit pour le coach, soit pour le client, soit les deux. Le coaching à distance nécessite à notre sens une rencontre au moins préalable, voire régulière malgré la distance. Cependant c’est une technique très utile avec des clients qui doivent gérer une forte mobilité sans pour autant perdre le rythme d’un travail en coaching. On retrouve cette forme de coaching à distance dans des cas comme le coaching d’expatriés, de dirigeants partageant leur temps entre plusieurs sites de l’entreprise, …

Quels types de contrats se nouent entre le coach et l’entreprise ?

  • Généralement et c’est ce que nous recommandons à l’ICF, il s’agit de contrat tripartites minimum entre le client, son mangement et le coach. Très souvent la DRH est également au coeur du processus de recrutement du coach et de sa présélection. Peuvent également intervenir des niveaux N+1 ou n+2.

La demande de coaching évolue-t-elle de façon homogène dans toutes les régions en France ? Est-ce un phénomène centralisé ? Si non, les demandes sont-elles similaires entre RP et Province ?

  • ICF est représentée dans l’ensemble de la France, au travers de 11 Antennes régionales, parce que la demande évolue rapidement et que nous désirons jouer la proximité entre clients et coaches professionnels. Le coaching n’est plus depuis longtemps l’affaire des seules directions générales (généralement situées en RP c’est vrai). Nos adhérents de par leurs expériences professionnelles, interviennent parfois dans plusieurs régions différentes.

 

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Les coaches


Comment se forment les coaches ?

  • Les coaches ont pour commencer des formations initiales et des expériences extrêmement variées : c’est ce qui fait la richesse de l’approche. Plusieurs écoles proposent aujourd’hui des formations : ICF a mis en ligne sur son site la liste des écoles qu’elle considère recommandables et enseignant les principes de bases, réunis dans son document « les 11 compétences du coach ». ICF encourage la professionnalisation du métier de coach et rappelle à ce titre qu’il est nécessaire de parfaire régulièrement sa formation et d’accepter le principe de supervision pour progresser dans sa pratique. Ce n’est pas un métier de tout repos !

Les écoles dites de coaching sont-elles accréditées ?

  • Un certain nombre le sont : voir notre liste en ligne.

Combien coûte le coaching ?

  • Le coaching en entreprise se situe entre : 250 EUR/h et 700 EUR/h
  • Le coaching individuel entre 150 EUR/h et 300 EUR/h.

Combien de coaches récence-t-on ?

  • En France on en recense environ 3.000.

Combien de coaches vivent uniquement de cette spécialité ?

  • Il n’existe pas de statistiques à l’heure actuelle mais si l’on se rapporte au nombre d’adhérents ICF, à peu prés 1/3 exercent uniquement comme coach. Les autres peuvent avoir des activités complémentaires : conseil, formateur, psy, etc.

Pour le coaching en entreprise peut-on calculer un ROI ?

  • ICF monde a réalisé en 2008 une étude internationale auprès d’entreprises utilisant le coaching et de clients finaux du coaching. L’étude a été réalisée sur 2000 personnes et dans 64 pays. 96% des clients interrogés affirment qu’ils feront de nouveau appel au coaching dans d’autres circonstances de leur vie personnelle et professionnelle.

 

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Les limites du coaching


Le coaching peut-il répondre à tout ?

  • Non le coaching ne répond à tout, puisqu’il s’agit d’une approche spécifique (voir réponses à la question précédente : La différence entre conseil, formation, coaching…)

Est-ce que le coaching est exposé (ou plus exposé) aux dérives sectaires ? Et quelle est la position d’ICF sur le risque de dérives ?

  • Il n’est ni plus ni moins exposé aux dérives sectaires : la vocation d’ICF vise notamment à informer le grand public des pratiques et des contours propres à la profession. Cependant le coaching est un terme à la mode, même si nous déplorons qu’il recouvre des réalités différentes. Il répond en outre à un besoin d’individualité forte de notre société. A ce titre il peut être la cible de dérives sectaires. C’est pourquoi nous travaillons avec les autres associations et des organismes comme …. pour coopérer en matière d’information, de certification et de déontologie. ICF France a également mis en place une commission éthique, qui a pour rôle entre autre de traiter la question des dérives sectaires.

Y-a-t-il de raisons pour lesquelles un coaching peut ne pas fonctionner ?

  • Oui si le client se sent forcé par la demande de son entreprise par exemple, ou si un client se laisse influencer par la mode du coaching sans en avoir vraiment saisi l’importance par rapport à ses choix. Mais en principe cela fait partie des principes de base du travail de coach que de repérer les demandes qui n’en sont pas et de renvoyer le client à une réflexion plus approfondie sur sa demande avant d’entamer un coaching.

 

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Choisir son coach


Comment choisir son coach ?

  • Selon qu’il s’agit d’une démarche personnelle ou au sein de l’entreprise, il existe différents moyens :
  • En entreprise, généralement la DRH fait une présélection et propose un coach ou plusieurs coaches à l’employé. Celui-ci détermine son choix en fonction de la relation qu’il apprécie avec le professionnel.
  • A titre privé, l’idée est la même : ressentir si l’on se sent bien avec le coach, s’il a une écoute active, une capacité à reformuler clairement votre demande voire à la rendre plus claire et surtout le coach doit fixer un cadre de travail clair et une durée.

A quoi reconnaît-on un bon coach ?

  • S’il a une écoute active, une capacité à reformuler clairement votre demande voire à la rendre plus claire et surtout le coach doit fixer un cadre de travail clair et une durée.

Faut-il rencontrer plusieurs coaches avant de choisir ?

  • Si le client pense spontanément avoir trouvé le bon, il peut démarrer la mission avec lui. S’il a un doute, nous recommandons fortement qu’il continue d’en rencontrer autant que nécessaire et qu’il se rapproche par exemple d’ICF pour avoir des professionnels certifiés.

Y-a-t-il des risques à prendre un coach ?

  • Non si on prend le temps de se documenter (le site ICF offre par exemple une information riche et complète sur le métier, les compétences du coach, des articles, etc.) et si l’on cherche calmement le coach avec qui un déclic s’opère. Aujourd’hui grâce au travail des associations que nous sommes, un client ne peut vraiment pas se retrouver sans défense, sauf à s’isoler dans sa recherche. Même si un coach n’est pas accrédité ICF le client peut nous poser des questions et vérifier par lui-même que le coach répond aux critères fondamentaux.

Si un coaching se passe mal, quel recours a le client ?

  • Tout client du coaching, peut saisir à tout moment le comité éthique ICF, même si le coach n’est pas référencé ICF.

Si un client recourt à ICF pour dénoncer les pratiques d’un coach, quelle démarche ICF entamera vis-à-vis du coach ?

  • Le but d’ICF est de renforcer la professionnalisation des coaches en France. L’idée n’est pas d’être un tribunal. Si un client saisit le comité éthique parce qu’il a des doutes sur son coach, ICF prend alors contact avec le coach, lui propose de le rencontrer et de discuter des reproches que lui fait son client et établit avec le coach un plan de renforcement de ses compétences. A charge pour lui de parfaire sa pratique selon les règles de la profession. Cette démarche a jusqu’ici permis de renforcer la pratique de certains professionnels et de rassurer des clients. Nous n’avons jamais eu à ‘black lister » qui que ce soit. Ce n’est pas notre esprit encore une fois.

 

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La place du coaching au sein de la crise économique

La crise a-t-elle un impact sur le coaching ?

  • Le coaching en tant que démarche personnalisée en fait un outil particulièrement adapté aux contextes en évolution, voire de crise. Ceci concerne autant le coaching individuel, d'équipe que les démarches collectives.
  • Cependant cela demande aux coaches se travailler sur deux aspects clés de leur démarche :
  1. quelle est la valeur ajoutée de mon profil en tant que coach ?
  2. quelle est la valeur ajoutée de mon offre dans le contexte actuel ?